Le bégaiement est une mesure d’espaces temps que l’on veut bien s’accorder à soi-même.

Inscrivez-vous pour présenter vos événements

Accueil -> Le bégaiement est une mesure d’espaces temps que l’on veut bien s’accorder à soi-même.
 

Article n° 13 publié par Actiserv création site internet, référencement internet le 11/02/2008

Le bégaiement est une mesure d’espaces temps que l’on veut bien s’accorder à soi-même.

Un bègue respire uniquement par nécessité, il est en permanence en apnée, ce qui incontournablement le plonge sans arrêt en état de fatigue.

Le bégaiement est une mesure d’espaces temps que l’on veut bien s’accorder à soi-même.

Il est le lien  entre la pensée et la parole, il doit être identifié  à une valeur nominale, qui tout en l’identifiant à la matière visuelle et palpable, devient une mesure de distances. Ce qui nous démontre, de par cette prise de conscience  la valeur d’espace temps entre l’inspiration et l’expiration, ce qui permet en identifiant chaque valeur qui se présente,  de se mettre en accord avec soi-même, qui est dans ce cas de figure sa respiration.





Toutes images que l’on identifient à sa parole, permet psychologiquement, de mettre une valeur entre distance et  parole, espace temps  qui nous sont accordés par tout phénomènes visuels, objets et respiration, ce qui nous rappel une valeur empirique ou présente.

Cette valeur, de par sa mesure intemporelle, nous permet de ne pas devancer sa parole par la pensée.

Bien évidemment pour apporter une solution complémentaire et fiable, il est nécessaire d’enseigner des outils de décontractions gestuels <> qui permettent de par des rappels de manière empirique, le mécanisme  de sa respiration, afin de pouvoir contrôler chacune de ses syllabes.

Un bègue respire uniquement par nécessité, il est en permanence en apnée, ce qui incontournablement le plonge sans arrêt en état de fatigue.

Toutes les prises de parole qu’il prend se font en fin d’expiration et non en début d’expiration, ce qui explique le manque d’espace-temps entre l’inspiration, et l’expiration. Par faute de ce manque de prise de conscience d’espace-temps entre la pensée et la parole, il laisse aller son empressement de vouloir dire sa phrase très vite en apnée, de peur de chuter en plein milieu de son énoncé.

Il faut savoir qu’un bègue est doté à la naissance d’hypersensibilité, voir émotivité, ce qui le plonge dans une réceptivité très détaillée, des états d’humeur et aspects psychologiques des personnes qui les approches.

Il prend sans exception toutes les choses à cœur, même les moindres détails, situations, sa réceptivité est en permanence très développée, très présente.

Le bégaiement apparaît fréquemment vers l’âge de 3 ans de façon presque insignifiante.

Il est perceptif  sous forme de lenteur verbale, de récapitulatifs de syllabes, on pense que l’enfant recherche ses mots.

Le bégaiement se décèle au fil du temps de par des pincements et des tremblements plus ou moins prononcés des lèvres, des clignotements des yeux.
L’évolution se remarque ensuite par des piétinements qui apparaissent lorsqu’il veut prendre la parole

ATTITUDE A PRENDRE ET A EFFECTUER À PARTIR DU RÉVEIL ET DURANT TOUTE LA JOURNÉE 

1) À mon réveil, je respire lentement, et je prends peu à peu conscience de mon corps et de mes membres.

2) Je prends conscience de mon ventre, il faut que je sente qu’il se gonfle quand j’inspire et se dégonfle quand j’expire, qui peut être égal à sept inspirations et expirations, afin de pouvoir obtenir un rythme de respiration régulier, ce qui me permettra ensuite de pouvoir contrôler et visualiser mes syllabes dans l’espace-temps. Au fur et à mesure que j’effectue cette opération, je fais bouger tout doucement mes épaules, puis mes bras, mes doigts, mes jambes, mes pieds. 3) Lorsque je sens que ma respiration est régulière et paisible, je m’entraîne à prononcer des phrases non audibles, des monologues intérieurs, avec l’aide de mes cinq doigts de la main, comme si j’allais faire un calcul avec l’aide de mes doigts. C’est à dire que chaque syllabe est égale à un doigt, par exemple : <> donc phrase à cinq syllabes.<>  Que l’on identifie au pouce  <>  A l’index <>  Au majeur <>  A l’annulaire  <>  A l’auriculaire. En inspirant lentement, je pense à ce que vais dire et tout en expirant je lâche ma phrase, avec l’aide des cinq  doigts de ma main.Exemple : J’inspire lentement et profondément, en prenant conscience que mon ventre se gonfle en même temps que je prépare ma phrase et ensuite j’expire lentement et je prononce sans empressement mon énoncé tout en prenant conscience que mon pouce va m’aider à décrocher ma première syllabe, en même temps que mon ventre se dégonfle.Exercice 1) : 2 Syllabes, j’inspire profondément, j’expire  << BONJOUR >>   Pouce puis Index. J’inspire. Exercice 2) : 3 Syllabes, j’inspire encore plus profondément, j’expire  <> Majeur, Annulaire et Auriculaire. J’inspire.

Chaque début et fin de phrase doivent être calculés comme ci-dessus, avec des prises de conscience d’inspiration et d’expiration, avec l’aide des cinq doigts de la main, qui représentent 5 syllabes, il faut toujours revenir et commencer par le pouce, pour démarrer et énoncer une conversation.

Je répète plusieurs fois ces exercices et lorsque je sens que ma respiration est contrôlée, régulière et paisible, je me lève et durant environ 15 minutes, je ne parle pas, je prends conscience de mon attitude à prendre durant toute la journée. 

Mes phrases ne doivent pas dépasser 7 syllabes, pour ne pas manquer d’air pendant l’énoncé.Il est préférable d’utiliser les doigts de la main gauche, car la partie gauche du corps, ainsi que ses membres, sont généralement moins performant que la droite, sauf pour les gauchers qui eux ont plus de contact avec leur main gauche, ce qui n’exclus pas pour eux l’éventualité certaine que la partie gauche du corps est généralementla plus sensible et sujet aux maladies. Ainsi l’on peut constater par exemple que la grande majorité des baisses d’audition sont décelées à l’oreille gauche, qui affecte ensuite l’oreille droite.En utilisant la main gauche si l’on est droitier, ou la main droite si l’on est gaucher pour faire le compte des syllabes, on provoque une impulsion contraire à la normale qui se laisse ressentir, ce qui détermine une tension musculaire qui ne tombe pas dans le mécanisme habituel.Il ne faut pas exclure que le bégaiement bien sûr en partie minime puisse avoir un lien avec certains problèmes d’audition.    S’il m’arrive dans la journée un incident d’élocution, je ne panique pas, je m’isole quelques minutes et je reprends conscience des exercices que j’ai effectués à mon réveil.Je ne me laisse pas dominer, ni perturber  par la paresse et l’oubli. Il vaut mieux reprendre conscience des exercices à effectuer, plutôt que de risquer un échec d’élocution. Plus je veux parler vite et plus mon inspiration et mon expiration seront difficiles à contrôler.Pour mieux prendre conscience de l’attitude à prendre, je prends modèle sur les hommes politiques qui eux pour mieux être écoutés et compris, parlent lentement, calmement, à voix très audible.Avant chaque phrase, rien ne doit me perturber, je ne me laisse pas dominer, même si la personne que j’interpelle me fait ressentir un empressement d’impatience, je ne panique pas, je ne cherche pas à imiter sa rapidité d’expression, cela me mènerait à l’échec, je continue à m’exprimer lentement et calmement.  En général sauf cas de force majeur, lorsque je sens un empressement d’impatience chez une personne, c’est que je ne l’intéresse pas, que ma conversation n’a pas d’importance à ses yeux, donc je ne panique pas et j’abrège avec calme et politesse mon énoncé. Cette attitude ne peut être que bénéfique pour moi, cela me permet d’analyser les degrés d’intelligence de l’interlocuteur que j’ai en face de moi et de ce fait pouvoir en tirer une conclusion personnelle sur les personnes que je peux fréquenter, comme un ou une véritable amie qui a tout son temps pour m’écouter et me répondre sans empressement, pour me permettre d’énoncer mon exposé sans crainte d’être perturbé.De toute façon le bégaiement n’est pas une maladie, ni une tare, ni même un symptôme d’infériorité.Cette méthode peut être accouplée avec des techniques parallèles de relaxation.Comme dans la première méthode, vous êtes allongé, vous respirez calmement, vous contrôlez parfaitement votre respiration. Lorsque vous aurez la sensation qu’elle est sereine, levez vos jambes à environ 15 centimètres du sol et vos bras à 20 centimètres. Serrez les poings très fort en bloquant votre respiration le plus longtemps possible, puis laissez vos bras et vos jambes tomber, vous ressentirez des démangeaisons légères aux bouts des doigts, respirez encore calmement, répétez cette opération trois fois. Relevez encore vos jambes et vos bras, serrez les poings assez forts et fixez intensivement un point au plafond, ne le lâchez pas des yeux, pensez à une situation de calme, de bien être. Vous faites totalement le vide en vous, entre autres vous oubliez totalement que vous êtes bègue. Au fur et à mesure, vous sentirez vos paupières devenir de plus en plus lourdes, avec une sorte de picotement dans les yeux. Laissez vous aller à cette sensation de bien être, vous en oublierez le poids de vos bras, de vos jambes, de votre corps et petit à petit vous plongerez dans un sommeil conscient. Imaginez vous la voix d’une personne, dont l'élocution claire, calme et paisible  vous a marqué de par son timbre, vous à fait ressentir un bien être, peut être un acteur, un homme politique, on a tous en nous une voix qui nous a marqué plus que les autres. Laissez vos paupières se fermer, votre corps devient de plus en plus lourd, vous le sentirez s’enfoncer dans le matelas comme un poids très lourd, avec une véritable sensation de bien être. Laissez vous guider et plonger dans ce sommeil de bien être, surtout n’oubliez pas de respirer profondément et calmement.Lorsque vous sentirez vraiment que votre corps et que vos membres deviennent lourds, laissez les tomber sur le matelas sans les retenir et respirez profondément, calmement. Commencez à bouger vos doigts, vos pieds, vos bras, vos jambes, votre tête et petit à petit, reprenez conscience, vous êtes en état de réveil, vous êtes bien, sûr de vous, prêt à affronter avec calme n'importe quelle situation. <>

Il est conseillé pendant un certain temps, d’employer cette méthode de détente et de bien être, en phase première, c’est à dire au réveil et ensuite commencer les exercices énoncés comme ci-dessus.

 

 LE BEGAIEMENT ET L'ESPRIT

On peut constater que le bégaiement est sujet à quelques dominations de l’esprit, comme au réveil avant de prendre conscience de soi-même. Dans ce cas de figure l’esprit est dans le domaine de l’inconscience, ce qui entraîne à dire que le conscient n’a pas encore reçu l’information que le sujet est bègue, donc aucune gêne immédiate et apparente. Au fil des minutes, l’esprit se réveil, l’information du bégaiement suit alors son  acheminement vers le subconscient qui dirige la gêne vers le conscient qui lui par habitude restaure toutes les données intérieures requises. L’on peut en déduire que tous parasites involontaires peuvent tomber dans le domaine de l’oubli, à condition que l’inconscient et le subconscient rejettent l’information soumise par le conscient.Généralement une gêne même quelconque, au fil du temps tombe dans le domaine de l’habitude, qui est gérée par le subconscient et le conscient . De ce fait il est très difficile même au moyen de thérapies de voyages d’oublier le temporaire et d’inculquer une règle permanente d’effacement d’une gêne quotidienne, sauf si l’inconscient subit un traumatisme amnésique, qui entraînerait le conscient de la gêne vers l’inconscient qui deviendrait le seuil du sommeil au réveil.Certaines méthodes comme l’hypnose et l’autohypnose peuvent gérer partiellement un trouble, ce qui bien sûr involontairement entraîne d’autres déséquilibres du comportement, sensation d’être ailleurs, bien être, oubli de certains points et repères sensibles de soi-même.

Cette thérapie n’est pas négligeable, à condition de l’inculquer avec l’aide de méthodes spécifiques à la gêne que l’on prétend vouloir faire disparaître. Tout avenant à un sommeil de relaxation factice de repos et de réparations  regroupe plusieurs facteurs, donc il est nécessaire d’accoupler l’handicap à éliminer à un objet qui aurait pour mission de par sa forme et sa couleur, de faire régresser le parasite vers l’inculcation de disparition soumise.

L'ESPRIT ET LA MATIERE 

                           

L’esprit est une pensée et un rêve imaginaire non palpables, tandis que l’objet est une matière palpable. Cette matière palpable peut être accouplée à l’esprit à condition de faire des repaires, comme on pourrait le faire, par exemple avec des dominos que l’on déplacerait selon la figure que l’on veut obtenir. La matière est objet, elle est immédiatement reconnue par l’empirique du déjà touché et du virtuel visuel.

Par définition on peut en convenir qu’en ce qui concerne le bégaiement, il est judicieux de le confondre avec une matière palpable préalablement reconnue et inculquée à l’esprit. 

LE BEGAIEMENT ET LA NERVOSITE

Le bégaiement est un empressement verbal et non comme l’on pourrait le penser une nervosité perpétuelle, par contre, il peut entraîner une certaine nervosité, de par la difficulté  permanente de l’instabilité de l’élocution.

Pour de plus amples informations vous pouvez joindre Christian Boisard 06 32 37 74 57.

Source : begaiement-boisard.eu


Contact

Christian Boisard
Téléphone : 01 42 41 06 36
Portable : 06 32 37 74 57
Adresse mail
Site web : www.begaiement-boisard.eu





Réagissez sur cet article

 
espace publicitaire
gerez vos campagnes publicitaires